jeudi 21 mars 2013

DR HOUSE – SAISON VIII



DR HOUSE – SAISON VIII

Une année s'est écoulée depuis la fin de la saison 7. Après avoir été en cavale pendant trois mois, House purge une peine de prison pour avoir détruit le salon de la maison de Cuddy. Dans le premier épisode, on le découvre après huit mois d'emprisonnement. À l'occasion de son passage par l'infirmerie de la prison, House rencontre Jessica Adams, médecin pénitentiaire. House est finalement libéré sous condition et découvre les changements au sein du Princeton-Plainsboro : Cuddy, Taub, Chase et Numéro 13 sont partis, Foreman est le nouveau doyen de l'hôpital, et un nouveau docteur travaille dans le service diagnostic : le Dr Chi Park, une brillante interne un peu timide. House doit aussi reconquérir l'amitié de Wilson.


Bigre, moi qui dans le Journal de Feanor, je ne vous parle quasiment pas de séries, voilà qu’en quelques heures à peine, ce n’est pas une mais deux séries, parmi les plus marquantes de ces dernières années, dont je vous entretiens ! Il faut dire, et à mon grand regret accessoirement, que ce n’est que depuis l’année dernière (alors que ce blog a cinq ans), que j’ai décidé de donner une place convenable aux séries, en proposant des critiques par saisons, chose que je ne faisais pas auparavant – je me contentais alors de vous proposer un court billet pour signaler que telle nouvelle saison débutait, etc. Et comme l’on ne peut pas refaire le passé (enfin, techniquement parlant, sur un blog, je pourrais, mais bon, je ne vais pas me lancer dans des délires qui n'en finiraient plus), les choses resteront en l’état, et ce, même si, et comme pour d’autres catégories, j’en éprouverais toujours un regret. Et donc, après m’etre entretenus avec vous précédemment de ce que j’avais pensé de la seconde saison de Game of Thrones, il est grand temps que je revienne sur ce qui aura été comme l’un des grands événements télévisuel de la semaine, en France, je veux bien évidement parler de la huitième et dernière saison de l’inimitable Dr House !


Et oui, l’irascible et irrespectueux docteur, un an après l’avoir fait aux Etats Unis, aura donc tirer sa révérence, ce mardi soir, sur TF1, au bout de huit longues années de bons et loyaux services, mettant ainsi fait à l’une des séries les plus suivies et réussies de ce début de vingt et unième siècle. Et oui, toutes les bonnes choses ont bel et bien une fin et même si à la base, une neuvième saison était prévue, les considérations financières entre la FOX et les acteurs aura fait que celle-ci, au final, ne voit jamais le jour, ce qui nous aura évité, peut-être, le syndrome de la saison de trop, ce qui n’est pas plus mal finalement – après tout, quand je pense a tout un tas de bonnes séries qui, à force de s’étirer en longueur et à user encore et encore des mêmes ficelles, devenaient franchement inintéressantes voir nulles sur la fin, autant que notre sacré Dr House quitte le devant de la scène en pleine gloire. Et d’ailleurs, si l’on aurait pu croire, justement, qu’à force d’avoir tout fait, tout connu, y compris et surtout la déchéance la plus totale, une fois de plus, comme on l’avait constater à la fin de la saison précédente, cet incorrigible docteur n’allait pas réussir à se renouveler, qu’il n’y avait décidément plus rien à dire, que l’on ne serait plus surpris… rien de plus faux ! Car si, en effet, l’on pouvait craindre, au vu de l’avant dernière saison, qu’une certaine routine pouvait s’installer, cette huitième et ultime saison vint clore la série en beauté !

Cuddy parti, Foreman doyen de l’hôpital, plus de Numéro 13, une équipe quasiment entièrement renouvelée avec les apports de Park (plutôt amusante comme personnage et qui apporta une touche de fraicheur dans l’équipe) et Adams, cette huitième saison de notre bon vieux Dr House aura été, de mon point de vu, bien meilleure de ce que a quoi je m’attendais. En effet, une fois House sortit de prison – car, il fallait s’y attendre, c’était comme lorsqu’il était en hôpital psychiatrique, il n’allait pas s’y attarder – la routine repris rapidement son petit traintrain quotidien, nouveaux membres dans l’équipe ou pas, et, bien entendu, dans le fond, la structure même des épisodes ne changea absolument pas d’un iota : un nouveau cas se présente, House et son équipe font des hypothèses, se trompent un nombre incalculables de fois avant de trouver la solution à la fin et, pendant ce temps-là, Wilson subit les pitreries de House et, de temps en temps, l’un des membres de l’équipe est mis sur le devant. Bref, rien de bien nouveau à la base puisque toutes les vieilles recettes qui ont fait le succès de la série depuis ses débuts sont toujours au rendez-vous. Mais plutôt que de se lasser, le casting, comme je vous l’avais dit précédemment, et un humour bien plus présent que lors de la saison précédente, vient rehausser le niveau ce qui fait que nous avons là, pour la plus part, des épisodes franchement bons et qui font la part belle aux relations entre les protagonistes, souvent de façon cocasse par ailleurs – House qui découvre sa mère au lit avec celui qu’il croit etre son père, Park sous LSD, Chase qui rêve de Park, Taub et ses filles n’étant que quelques une des scènes les plus drôles d’une saison qui m’aura franchement enthousiasmer. Alors bien sûr, les derniers épisodes, de par les événements qui y surviennent, sont bien plus sombres pour ne pas dire dramatiques, et sur ce point, il y a des scènes très dures avec Wilson, quant au final, où l’on retrouve tout un tas d’anciens protagonistes, il est plutôt bien réussi et, chose rare dans une série, donne un fin que l’on peut qualifier de plus qu’acceptable, ce qui n’est pas toujours le cas avec les séries, du moins, quand on leur laisse avoir une fin.


Voilà, Dr House, c’est désormais finis et sincèrement, ce bougre de prétentieux egocentrique et hautain va franchement me manquer. Au fil de toutes ces années, lui et son équipe m’auront accompagné et fait passer du bon temps et même si, tout n’est jamais complètement finis, puisqu’il existe les rediffusions, plus rien, bien entendu, ne sera jamais comme avant. En tous cas, Dr House aura tout de même réussie la gageure de me faire aimer une série médicale, ce qui n’était pas évidant vu que je n’aime pas le genre, mais bon, comme chacun sait, dans celle-ci, ce qui primait avant tout, ce n’était pas vraiment le coté médical mais davantage celui de l’enquête : ici, House et son équipe étaient des enquêteurs qui cherchaient le coupable, bref, la bonne maladie, quant à la relation House/Wilson, comme chacun sait, c’était du Sherlock Holmes/Dr Watson transposé dans un hôpital. Ce synopsis, a quoi il fallait ajouter la personnalité franchement désagréable voir par moments immonde de House (et encore, je le trouvais pire dans les premières saisons) fut un savant mélange qui nous offrit l’une des meilleures séries de ces dernières années, voir même, du moins, pour moi, celle que je prenais le plus de plaisir à regarder. Mais bon, comme toutes les bonnes choses ont une fin, c’en est fini, et il va sacrement me manquer ce sacré Dr House… 

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