dimanche 3 mars 2013

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°65 : L’Amérique, l’Europe et le monde



Acheter vendredi en fin d’après-midi, lu samedi en fin de journée et billet écris et publié ce dimanche, en fin de matinée, décidément, le dernier numéro en date de la Nouvelle Revue de l’Histoire n’aura pas fait long feu dans ma pille de bouquins et de revues à lire ; certes, c’est souvent le cas avec cette revue, mais là, tout de même, c’est presque un record de rapidité. Alors, est ce dut au sujet principal de ce nouveau numéro, l’Amérique et son rapport au reste du monde, c’est ce que je vous dirais plus bas mais avant tout chose, place au sommaire :

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°65 : L’Amérique, l’Europe et le monde
Mars/Avril 2013

L’Amérique, l’Europe et le monde
- L’Amérique change
- De l’indépendance a Obama : une chronologie
- La géopolitique des contraires
- L’Amérique dans les banlieues françaises
- Le torpillage de l’Europe
- L’arme de l’art contemporain
- Israël, l’allié encombrant
- La Turquie, instrument indocile
- Amérique hispanique : la marche vers l’unité

- Editorial : Américains et européens
- De la démocratie à la mafiocratie : entretien avec Eric Werner
- Les sources de Tolkien
- Marc Aurèle, l’empereur stoïcien
- Bassing : un nouveau trésor gaulois
- Marie-Thérèse, l’impératrice vénérée
- La décroissance en question
- Les frères Tharaud, conservateurs sulfureux
- La déportation des allemands de l’Est : 1945-1950

La première constatation que l’on peut faire au sujet de ce soixante-cinquième numéro de la Nouvelle Revue de l’Histoire, c’est que, pour une fois, nous n’avons pas à nous coltiner un énième dossier sur l’entre-deux guerres, sujet de prédilection de cette revue ; d’ailleurs, ça tombe bien, le dernier, consacré aux Habsbourg, non plus ! Bien, qu’ils continuent de la sorte. Pourtant, si l’on veut etre tout à fait franc, on ne peut pas dire que ce nouveau numéro de la NRH fasse véritablement dans l’originalité : les Etats Unis, comment dire, ce n’est pas la première fois qu’ils abordent la question du pays de l’Oncle Sam, et surement pas la dernière ; et encore, je ne vous parle pas des autres revues du même genre qui se sentent obligés, de temps en temps, de nous pondre un dossier spécial sur le sujet. Enfin bon, comme on ne peut pas toujours avoir ce que l’on désire, j’ai fait avec et, ma foi, force est de constater que ce dossier sur les Amériques (puisque l’Amérique latine est abordée… oh, un peu seulement hélas) est plutôt intéressant et se lit rapidement. Certes, rien de nouveau sous le soleil et, de même, l’on peut déplorer le fait qu’on nous ressorte pour la énième fois tel article ou tel sujet qui n’apportera pas grand-chose à nos propres connaissances, mais bon, dans l’ensemble, c’est pour le moins correct et c’est le principal.

Pour le restant de ce numéro, je serais encore plus mitigé : s’intéresser aux sources de Tolkien est une bonne chose, le faire sur deux pages, c’est extrêmement court selon moi tellement le sujet est vaste. De même, l’article le plus intéressant de ce soixante-cinquième numéro de la NRH, celui consacré aux déportations des allemands de l’Est à la fin du second conflit mondial, et du génocide qui s’en suivit, est certes passionnant, mais aurai mérité, largement, d’etre le dossier principal de ce numéro. Le restant ? C’est pour le moins inégal et si certains articles ont su éveiller ma curiosité – Marc Aurèle, Marie-Thérèse – d’autres ne m’ont pas intéressé pour un sous. Bref, au final, un numéro loin d’etre transcendant, qui manque, selon moi, d’originalité et dont les articles les plus intéressants étaient, de mon point de vue, terriblement courts. Alors oui, je l’ai quasiment lu d’une traite, mais sans etre captiver comme il m’est déjà arrivé de l’etre en d’autres occasions. 

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