lundi 18 novembre 2013

JELLY SPLASH


JELLY SPLASH

Reliez des lignes colorées de Jellies à travers plus de 100 niveaux irrésistibles. Pourquoi ne pas plonger dans le jeu et se délecter de Jelly Splash ?

Commencer cette critique par une constatation que j’ai déjà pu faire a de multiples reprises n’est certes pas la façon la plus originale qui soit, j’en conviens, cependant, comment ne pas etre encore dubitatif devant l’évolution prise par les jeux vidéo depuis que l’explosion des Smartphones ? En effet, et tandis que sur les consoles de salon, le crédo est d’aller toujours plus loin dans l’évolution graphique et technologique, depuis quelques années, et sans minimiser l’importance des ventes sur PS3 et XBox (bientôt remplacées par des consoles dites nouvelles générations comme on peut le voir ici) et la sortie de titres pour le moins majeurs, comment ne pas reconnaitre que, au jour d’aujourd’hui, les softs auxquels les gens jouent le plus possèdent des graphismes d’un autre âge et une simplicité qui renverraient l’ensemble de la profession quasiment dans les années 80 ?! Car bon, comment dire, pendant que sortent d’énièmes versions de Tomb Raider ou d’Assassin’s Creed, comment ne pas se dire qu’en cette année 2013, nous avons surtout joué a des opus comme Temple Run II et surtout Candy Crush Saga, pour ne citer que deux des plus connus. Mais enfin, quelque part, cela est logique : une console de salon, par définition, on l’utilise dans le salon, bref, chez soi, tandis qu’un Smartphone, et ben, on le trimballe partout ce qui fait que, que l’on soit dans les transports en commun, sur le quai d’une gare, dans les WC (bah quoi), ou au travail en attendant que le temps passe, tout simplement, rien ne nous empêche de jouer, encore et encore, à nos jeux favoris, surtout que, et c’est un élément  à prendre en compte, pour la plus par de ses softs, la gratuité est de mise (sauf si l’on est suffisamment stupide pour payer mais pourquoi le faire si cela ne s’avère pas nécessaire ?). Alors, un retournement de situation inattendu qui reléguerait les jeux de salons aux oubliettes ? Non, nous n’en sommes pas là, surtout que l’un n’empêche pas l’autre, bien au contraire ; mais bon, constater qu’en 2013, je sais par avance que je passerais bien plus de temps sur un titre du genre Candy Crush Saga que sur un énième Tomb Raider est une réalité que j’ai parfaitement assimilé et qui ne me gêne pas le moins du monde.

Et donc, si aujourd’hui, je reviens encore sur ce constat, c’est que, bien évidemment, je mets sur ce blog à l’honneur un énième opus que j’ai découvert il y a peu de temps et qui, en quelques jours à peine, s’est révélé etre, comme ses prédécesseurs, toujours aussi prenant : Jelly Splash. Ici, les choses sont simples : s’inspirant grandement d’un Candy Crush Saga et de toute une flopée de jeux du même genre, ce nouveau soft, auquel on peut également jouer sur Facebook (encore un point commun) ne révolutionnera en aucune façon le genre, bien au contraire – mais bon, malgré son succès phénoménal, Candy Crush ne le faisait pas non plus. Ce constat, qui nous rappelle donc que c’est toujours dans les vieux pots que l’on fait les meilleurs soupes – entendez par là ce que vous voulez – pourrait en amener certains, et j’en fais partie, à se dire qu’un jeu tout aussi prenant, mais original, serait préférable. Mais bon, que voulez-vous, sur console, c’est pareil, c’est toujours les mêmes genres qui reviennent, encore et encore (pour ne pas dire les mêmes titres) et point de vu originalité, depuis les années 90, j’ai parfois l’impression que l’on a perdu celle-ci en route. Enfin, peu importe puisque ici, ce qui compte, c’est que le jeu soit, premièrement, réussi, deuxièmement, captivant au possible : Jelly Splash répondant parfaitement a ses deux critères, que demander de plus ? Alors bien sûr, les amateurs de Candy Crush Saga qui en auront finis avec celui-ci où qui en ont marre de bloquer pendant des jours et des jours sur tel niveau qui semble impossible à passer avant de, par miracle, réussir et etre de nouveau bloquer deux ou trois niveaux plus loin (hum, c’est moi ça) seront en terrain plus que familier : toujours des décors enfantins et sympathiques, pas de bonbons mais des petites créatures, des Jellies, a dégommer en faisant des lignes, une interface verticale pomper sur qui vous savez, même système de vies qui vous oblige à patienter ou à en demander sur Facebook (en vain), diverses missions comme dépasser un certain score, éliminer du limon sombre etc. et, pour finir, la possibilité pour ceux qui ont de l’argent à jeter par les fenêtres d’acheter des aides qui, dans ce genre de jeux, n’ont sont pas forcément. Mouais, pour l’originalité, on repassera… sauf que, sauf que ça marche tout de même : est-ce le concept qui est de toute façons tellement bon que quoi qu’on nous propose, on aimera, est-ce les graphismes qui, ici, sont pour le moins réussis (enfin, dans le genre), est-ce la possibilité de pouvoir faire des lignes en diagonale (ce qu’on ne pouvait pas réaliser dans Candy Crush, à mon grand désarroi) mais quoi qu’il en soit, il ne m’aura fallu que quelques parties pour que je réalise que, moi aussi, j’étais devenu accro a Jelly Splash !


Bref, sans révolutionner en aucune façon le genre, loin de là, Jelly Splash s’avère etre un bon petit jeu comme on les aime, au concept d’une simplicité enfantine mais qui s’avère etre diabolique et suffisamment prise de tête comme il se doit – enfin, en dehors de ce fichu niveau 40 sur lequel je bloque depuis hier après-midi, je trouvais les niveaux plus simples que sur Candy Crush – et qui, fort probablement, vous fera passer de grands moments vidéoludiques et même, quand enfin vous viendrez a bout du fameux niveau 40, hurler de joie dans les WC – ou en tout autre lieu ou aura lieu la chose. Rien de neuf sous le soleil, certes, mais bon, à sa décharge, si Jelly Splash ressemble comme deux gouttes d’eau a Candy Crush Saga, il est loin, très loin même d’etre le seul, sauf que lui, il est plutôt réussi, et pour avoir tester d’autres softs du même genre, je peux vous assurer que je suis loin d’accrocher aux autres, bien au contraire. 

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