vendredi 17 janvier 2014

THE ELDER SCROLLS V – SKYRIM


THE ELDER SCROLLS V – SKYRIM

Les événements de Skyrim se déroulent en l'an 201 de la Quatrième ère (4E 201) soit 200 ans après ceux d'Oblivion, dans un contexte de guerre civile : après l'assassinat du haut-roi de Bordeciel, des conflits éclatent entre les nordiques indépendantistes et ceux qui soutiennent encore l'empire sur le déclin, lequel est sous la domination d'une faction pan-elfique, les Thalmors. C'est également le moment que choisit Alduin pour réapparaître : cet antique dragon revient pour dévorer le monde qui touche à sa fin. Le joueur, qui incarne à nouveau un prisonnier anonyme, découvrira au cours du jeu qu'il est le seul en mesure de s'opposer à Alduin et aux dragons : il est le Dovahkiin, « l'Enfant de dragon ».


The Elder Scrolls V – Skyrim
Éditeur : Bethesda Softworks
Développeur : Bethesda Game Studios
Concepteur : Todd Howard
Date de sortie : 11 novembre 2011
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation 3

Mon avis : La critique que je vous propose aujourd’hui est sans nul doute une première sur ce blog : ainsi, et alors que celui va avoir six ans dans quelques jours, c’est la toute première fois que je publierai la critique d’une œuvre, ici, un jeu vidéo donc, que je n’aurai pas achevée ; bien évidement, rien qu’avec ce préambule, certains pourraient trouver qu’en aucune façon, celle-ci ne se justifie, cependant, ayant parfaitement conscience que, par manque de temps, je ne finirai jamais cette véritable merveille qu’est Skyrim, je n’ai pas pu m’empêcher de vous en parler. Car en effet, même si je ne suis pas aller au bout de ce cinquième opus de la saga The Elder Scrolls, même si finalement, je ne devrais pas juger comme il se doit ce soft, je pense que, pour ce que j’en ai joué, pour ce que j’ai pu découvrir de ce formidable univers proposé, de ces graphismes tout simplement somptueux et des mille et une possibilités offertes aux joueurs, je pense que proposer une critique plus ou moins convenable de ce Skyrim n’est pas chose impossible, ne serait-ce qu’au vu du nombre d’heures que j’ai passé dessus – même si, je l’avoue, cela fait des mois et des mois que j’ai mis ce jeu de côté… Car Skyrim, pour ceux qui aiment ce style de jeu, pour ceux qui sont prêts (et qui peuvent) a passer au bas mot 200 heures à se balader dans des forêts enneigées, parcourir de vastes contrées inhospitalières, risquer leur vie dans des donjons mortels, visiter maintes villes et discuter avec tout un tas de personnages, accomplir des quêtes, encore et encore, et, bien entendu, augmenter, petit à petit, les caractéristiques de son avatar, bref, pour tous ceux qui ont la chance (ou pas) d’avoir tout le temps libre nécessaire pour venir à bout d’un tel soft, alors, il est indéniable que Skyrim est fait pour eux et que, en venir à bout et achever sa quête principale doit etre une grande satisfaction. Mais si comme moi, vous avez un travail, une famille, des enfants, un minimum de vie sociale mais aussi d’autres loisirs, alors, passez votre chemin, ou bien, dites-vous qu’il vous faudra des années pour en venir à bout… En tous cas, il me parait évidant que Skyrim est un monument du genre, un chef d’œuvre qui met tout le monde d’accord, mon seul regret étant que ce jeu ne soit pas sorti dix ans plus tôt, là, j’aurais pu le finir…


Points Positifs :
- L’univers proposer dans Skyrim est tout bonnement somptueux, certes, on peut noter ici et là quelques petits détails gênants au niveau des textures (je parle ici de la version PS3), mais dans l’ensemble, par moments, on se croirait presque etre en train de parcourir des montagnes aux sommets escarpés, de sombres forêts, et il m’est arrivé à plusieurs reprises de m’attarder devant tel paysage, pétri d’admiration devant tant de beauté.
- Une quête principale intéressante bien que peu originale, et, bien entendu, comme il se doit dans ce genre de softs, un nombre impressionnant de sous-quêtes qui vous fera voir du paysage.
- La durée de vie, tout bonnement monumentale !
- Une prise en main rapide, des menus plutôt simples, tout est fait pour le confort du joueur.

Points Négatifs :
- Comme je l’ai dit précédemment, quelques petits problèmes de textures sur la version PS3, mais bon, quand on prend le jeu dans son ensemble, c’est tout de même mineur.
- La durée de vie : et oui, si vous n’êtes pas un asocial, au chômage et sans aucune autre passion dans la vie, alors Skyrim est fait pour vous, si ce n’est pas le cas, cela peut poser des problèmes…
- Mine de rien, malgré les grandes qualités du soft qui est un modèle du genre, l’on retrouve bon nombre des habituels défauts du genre comme les multiples allers/retours dans des boutiques pour vendre l’équipement trouvé et le fait que, à force d’accepter toutes les quêtes possibles et inimaginables, on peut finir par s’y perdre.
- Quelques temps de chargements plutôt pénibles.

Ma note : 8,5/10

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