mardi 1 mars 2016

MONSTRES DES LACS ET DES OCÉANS


MONSTRES DES LACS ET DES OCÉANS

« Aucun individu doué de bon sens n’aurait pu imaginer que le cachalot et le calmar géant puissent exister. En comparaison, le grand serpent de mer n’a rien de particulièrement remarquable si ce n’est son habileté à nous échapper » Arthur C. Clarke. Marqué d’abord par la légende puis le sensationnel, le grand serpent de mer a enfin quitté le domaine de l’irrationnel pour entrer dans celui de la science. Les calmars et poulpes géants n’ont pas été mieux lotis et, jusqu’à leur reconnaissance officielle par des zoologues vers la fin du XIXème siècle, leur histoire à été tout aussi mouvementée. Hélas, le monde scientifique se refuse toujours à franchir le pas et à considérer, ne serais-ce que possible, l’existence d’espèces marines colossales. Et pourtant… Si le requin baleine – un monstre de 15 à 20 mètres pesant jusqu’à 20 tonnes – est désormais bien identifié, il reste à expliquer les traces de dents trouvées sur des coques de navires, apparemment causées par des espèces plus gigantesques encore… Dans ce livre rigoureux et passionnant, l’auteur nous embarque pour un voyage au long cours sur toutes les mers du globe à la rencontre des habitants secrets des profondeurs aquatiques.


Monstres des lacs et des océans
Auteur : Richard D. Nolane
Type d'ouvrage : Cryptozoologie
Première Parution : 01 novembre 1993
Edition Française : 01 novembre 1993
Titre en vo : Monstres des lacs et des océans
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Traduction : Néant
Editeur : Vaugirard
Nombre de pages : 278

Mon avis : Il y a de cela environ deux ans et demi, en aout 2013, je vous parlais sur ce blog de Autrefois les Extraterrestres – Mythes et réalités, sans nul doute l’un des bouquins que j’ai le plus lu et relu au cours de ma vie. Ecris par un certain Richard D. Nolane, accessoirement, également scénariste de BD, cet ouvrage, bien plus sérieux et intéressant qu’on pourrait le penser de prime abord, n’était en fait que le premier d’une petite série consacrée, par l’auteur, a des thématiques parascientifiques comme, l’ufologie, donc, mais aussi, la Cryptozoologie ou, science des animaux cachés – Yéti, serpent de mer, Nessie, molosses et félins britanniques, etc. Et donc, parmi ces bouquins du sieur Nolane consacré a ces créatures légendaires que la science officielle ne reconnait pas, il y avait, pour commencer, celui qui nous préoccupe aujourd’hui, c’est-à-dire, ce Monstres des lacs et des océans, ouvrage qui, comme son nom l’indique, met en lumière des animaux comme les serpents de mers, les calmars gigantesques, les créatures lacustres ainsi que pas mal de géants oubliés. Bref, un ouvrage destiné avant toute chose aux amateurs du genre et qui, bien entendu, fera rire la plupart des gens, sauf que, comme pour Autrefois les Extraterrestres, les choses apparaissent rapidement bien plus complexes qu’on pourrait le penser. En effet, et, en agissant comme lors de son livre sur les apparitions d’ovnis au cours des âges, Richard D. Nolane nous bombarde de multiples témoignages, tous plus troublants les uns que les autres, et ce, sans oublier de signales au passage quelques contre-exemples et autres canulars – quoi que, il faut le reconnaitre, en petit nombre – eux aussi familiers des habitués du genre. Du coup, la lecture de ce Monstres des lacs et des océans devient très rapidement troublante car bon, comment dire, même si on se doute que tous les témoignages cités par l’auteur ne sont probablement pas tous à prendre au pied de la lettre, il en reste un grand nombre (fait par des officiers de la marine et autres personnes assez sérieuses) que l’on ne peut remettre en doute. Et, du coup, comment ne pas se dire que, oui, l’otarie a long cou doit bel et bien exister, un peu partout dans le monde, que oui, l’Architeuthis n’est en fait qu’un petit représentant d’espèces de calmar tout bonnement colossales, que oui, dans les jungles africaines ou malaises, il doit subsister des créatures fort étonnantes et que, oui, finalement, vu que l’on connait fort mal encore les profondeurs marines, qui sait ce qu’il nous reste a y trouver ?! Bref, un fort bon essai cryptozoologiste qui n’est peut-être pas le plus complet du genre mais qui, pour une entrée en matière au cas où vous souhaitez en savoir davantage sur le sujet, rempli parfaitement son rôle.


Points Positifs :
- Une multitudes de témoignages, de cas de rencontres ayant eu lieu un peu partout dans le monde, et ce, depuis des siècles, et qui fait que l’on ne peut s’empêcher de se dire que notre bonne vieille Terre, ou, plutôt, ses espaces marins et lacustres, cache encore bien des secrets et moult créatures fascinantes.
- Otarie a long cou, Calmar Colossal, loutres géantes, poulpes colossaux, mégalodons, descendants des sauropodes, et beaucoup d’autres encore parsèment ses pages, pour notre plus grand plaisir.
- Richard D. Nolane n’hésite jamais à pointer du doigt les supercheries ou les témoignages discutables, et, mine de rien, la chose est plutôt rare dans ce genre d’ouvrages.

Points Négatifs :
- Même si je suis persuader qu’il y a bel et bien une colonie de créatures inconnues dans le Loch Ness (et ailleurs), probablement des otaries a long cou, je trouve que, dans ce chapitre, l’auteur fait un peu trop confiance a certains témoignages légèrement discutables.
- Parfois, il y a tellement de témoignages que l’on s’y perd, surtout lorsque Nolane, a plusieurs reprises, revient, cent pages plus tard, sur telle rencontre, tel témoin, tel scientifique qui a étudié le cas. Bon, on dira que c’est la richesse de la chose qui vaut cela.
- Les requins géants sont peu abordés, idem pour les créatures africaines – pourtant, il y aurait beaucoup a dire sur le Mokélé-mbembé.

Ma note : 7,5/10

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