mardi 27 juin 2017

LES CHEVALIERS DU ZODIAQUE – TOME 14


LES CHEVALIERS DU ZODIAQUE – TOME 14

Les Chevaliers se remettent à peine de leurs blessures qu'une nouvelle bataille se prépare: Poséidon, l'empereur des mers, s'est réincarné dans le jeune Julian Solo. Amoureux d'Athéna, il l'enlève, l'emmène dans son royaume sous-marin et lui révèle ses projets: submerger la surface du globe pour reconstruire un monde meilleur. Pour empêcher cela, Athéna n'a qu'une solution: se faire enfermer dans le pilier central et recevoir toute l'eau destinée à la terre. Seiya et ses compagnons vont devoir affronter sept généraux pour sauver leur déesse. Le premier d'entre eux est Bian de l'Hippocampe que Seiya affronte.


Les Chevaliers du Zodiaque – Tome 14
Scénariste : Masami Kurumada
Dessinateur : Masami Kurumada
Genre : Shōnen
Type d'ouvrage : Aventure, Action, Fantastique, Mythologie
Titre en vo : Saint Seiya vol 14
Parution en vo : 10 janvier 1989
Parution en vf : 13 février 1999
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Kana
Nombre de pages : 169

Mon avis : La bataille du Sanctuaire ayant prit fin dans le tome précédent, force est de constater que si Les Chevaliers du Zodiaque connaitront encore de bons moments et que tout ne sera pas a jeter par la suite – principalement pour ce qui est de l’arc Hadès – jamais l’œuvre de Kurumada n’atteindra une telle intensité, l’affrontement fratricide face aux Chevaliers d’Or restant, indéniablement, le point d’orgue de la saga ! Et donc, prenons donc ce nouvel arc narratif, celui consacré à Poséidon, l’empereur des océans… Bon, dire que celui-ci n’aura pas laissé un grand souvenir n’est qu’une simple évidence : il faut dire qu’en étant prit en sandwich entre le Sanctuaire et Hadès, cela n’aide pas vraiment à sortir du lot. Ensuite, il est trop court et ces fameux Généraux des Mers qui nous sont présentés comme aussi puissants que les Chevaliers d’Or déçoivent très rapidement, et ce, même si dans ce quatorzième volume, ils font encore illusion – il suffit de voir le combat entre Sorrento de la Sirène et Aldébaran du Taureau pour s’en convaincre. D’ailleurs, un exemple, un seul de ce peut d’attrait pour cette partie du manga : dans l’adaptation animée, les têtes pensantes de celle-ci, peu enthousiastes, avaient préféré inventer de toute pièce les Guerriers Divins d’Asgard, autrement plus flamboyants avant de passer a la case Poséidon, c’est pour dire… Mais bon, malgré le fait, indéniable, que l’arc Poséidon n’a pas laisser un grand souvenir parmi les fans, malgré le fait que celui-ci ne tient pas la comparaison avec le Sanctuaire et Hadès, il serait peut-être temps d’arrêter de le renier totalement, car bon, comment dire… avec un peu de recul, et même si tout n’est pas parfait, certains de ces Généraux des Mers sont plutôt charismatiques et d’ailleurs, dès cet album, Sorrento et le Dragon des Mers marquent les esprits – bien plus que le pauvre Hippocampe d’ailleurs. Ensuite, a la lecture de ce volume, même si, indéniablement, tout cela sent copié/collé de la bataille du Sanctuaire a plein nez, il subsiste quelques bonnes idées et Poséidon, en tant que personnage, n’est pas inintéressant. Bref, au final, il apparait que l’arc Poséidon ne sera pas resté dans les annales, c’est un fait, mais que, et ce premier volume de la saga le montre bien, tout est loin d’être à jeter, loin de là. Après, il est clair que si l’on s’amuse à le comparer a ce qui viendra par la suite, c’est un tout autre problème…


Points Positifs :
- Le combat entre Sorrento de la Sirène et Aldébaran du Taureau qui, en toute franchise, est plutôt réussi. Le premier apparait comme possédant des pouvoirs assez conséquents, au point même de vaincre un Chevalier d’Or, ce qui est notable tout de même !
- L’idée même d’un Sanctuaire sous-marin, d’un Poséidon réincarné et de ses Généraux n’est pas mauvaise, loin de là, et aurait mérité d’être davantage développée.
- Pour ce qui est des dessins, Kurumada maitrise plutôt bien son sujet et reste sur la lignée de ses volumes du Sanctuaire. D’ailleurs, ils sont plutôt charismatique, coté apparence, ces fameux Généraux des Mers.
- Pour une fois qu’une couverture a quelque chose à voir avec le contenu, il fallait le souligner.

Points Négatifs :
- Une menace plane sur le monde, Athéna décide de se sacrifier et nos Chevaliers de Bronze disposent d’un temps limité pour affronter et battre des adversaires puissants afin de la sauver ; hum, cela ne vous rappelle rien ? Mouais, aucune originalité pour ce qui est de l’intrigue et de ce coté là, Kurumada ne s’est guère foulé, bien au contraire.
- Si Sorrento fait illusion dans ce volume, il apparait rapidement que ces fameux Généraux des Mers ne sont pas aussi puissants qu’ils le prétendent, et cela se voit dès le premier affrontement, celui qui oppose Seiya a Bian de l’Hippocampe.
- Malgré les explications qui viendront par la suite – dans l’arc d’Hadès – il n’est pas très logique que les Chevaliers d’Or n’interviennent pas face aux Marinas de Poséidon, laissant Seiya et ses compagnons, encore convalescents, régler le problème. Vu les pouvoirs de Shaka, Aiolia et les autres, il me semble évidant que l’affaire aurait été réglée plus rapidement…

Ma note : 7,5/10

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